Des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes et des assureurs qui n’assurent plus

En 2019, on dénombre au moins 15 catastrophes naturelles majeures ayant coûté plus d’un milliard de dollars. L’ONG Christian Aid explique d’ailleurs que sept d’entre elles ont coûté à elles seules plus de 10 milliards. En Californie, les feux de forêt ont coûté presque 23 milliards, les typhons Faxai et Hagibis au Japon, un peu plus de 20 milliards, les inondations du Midwest aux US, un peu moins de 12 milliards… Des sommes exorbitantes qui impressionnent de par leur démesure. Sans compter que le budget n’est malheureusement pas le seul facteur problématique d’une destruction causée par une catastrophe naturelle : les vies humaines et animales (rappelons-nous les incendies d’Australie…), les mois (voire années) passés à reconstruire…

Aujourd’hui, même les assureurs refusent de prendre en charge certains biens, par exemple, certaines assurances habitation délivrées en Californie ou dans le Colorado ne sont pas renouvelées ; en Australie, où le niveau de la mer ne cesse d’augmenter, les assureurs ne proposent tout simplement pas de couvrir les pertes matérielles liées à cette problématique spécifique. En Europe, il est courant de se voir refuser une couverture d’assurance sous prétexte que son bien est bâti en zone inconstructible, ou qu’il est trop vulnérable s’il se trouve en zone sismique (c’est le cas de nombreuses habitations en Italie ou en Hongrie par exemple).

La raison pour laquelle les assureurs refusent de couvrir certains types d’habitations dans certaines zones de plus en plus fréquemment tient à ce que les catastrophes naturelles sont de moins en moins exceptionnelles, et tiennent toutes à la même raison, la même qui les lie parfois entre elles, comme l’effet papillon : le réchauffement climatique. Les assureurs sont ainsi bien conscients que dans les prochaines années nos constructions seront de plus en plus mises à l’épreuve et donc moins pérennes.

La pertinence des constructions durables vis-à-vis du réchauffement climatique

Lorsque l’on pense aux coûts et aux investissements techniques et humains dépensés dans la construction de bâtiments, il devient urgent de s’intéresser aux constructions durables, qui ont déjà fait leurs preuves vis-à-vis de leur résistance aux catastrophes naturelles. Parce que la construction durable ne vise pas que l’écologie, mais également la durabilité, elle permet de s’affranchir des contraintes qui pèsent sur les constructions traditionnelles : rigidité, manque d’adaptabilité…

Par exemple, en 2014, c’est un projet de construction pakistanais qui a gagné l’émérite Prix Mondial de l’Habitat : suite à des inondations colossales qui avaient détruit des centaines de milliers de maison dans l’Ouest du Pakistan en 2011, des habitats flexibles et peu coûteux ont été réalisés par la main d’œuvre locale en utilisant du bois et du bambou : bien plus flexible que le béton et l’acier. L’utilisation de ce dernier matériau comprend également l’avantage de présenter des coûts très faibles, aussi, un logement comprenant une chambre n’a pas coûté plus de 300$, permettant à des milliers de familles de bénéficier de ces constructions durables.

La durabilité de la construction, c’est avant tout sa résistance dans le temps aux intempéries

Aussi, il est inéluctable de prendre les mesures concrètes.

A titre d’exemple, le joint de dilatation est un facteur essentiel pour le « bien construire ».

Au niveau de sa couverture, le choix d’un couvre-joint parasismique permet d’accepter les mouvements dus aussi bien aux vibrations et secousses sismiques qu’aux variations thermiques et autres phénomènes climatiques comme des vents très forts et des glissements de terrain.

L’utilisation de joints étanches permet aussi d’éviter des désordres causer par des intempéries excessives.

Le secret de la longévité d’une construction, c’est sa flexibilité et son adaptabilité aux conditions extérieures. Plus un bâtiment est dur et rigide, et moins il résistera aux chocs causés par les catastrophes naturelles.

Chez ADESOL CONSTRUCTION, c’est notre cœur de métier

Notre expertise nous permet d’offrir et même de concevoir dans certain cas, des produits « parfait » pour répondre aux besoins des constructeurs comme le K3D de la gamme TECNO-K qui est le seul à autoriser le mouvement vertical, horizontal et longitudinal avec une amplitude de +/- un mètre. Les couvre-joints parasismiques TECNO-K confèrent à chaque joint la possibilité de mouvements de contraction, de dilatation, de pianotage et de cisaillement permettant d’accompagner le mouvement du bâtiment pour aider à assurer l’intégrité des structures.


Si vous êtes intéressé par la découverte de notre savoir faire, n’hésitez pas à nous poser vos questions.

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